Neptune

Dans le sillage de la Whitbread 1977 - Rejoignez le tour du monde à la voile !

Neptune et le Dieu de la mer

Envoyé au départ de la Whitbread 1977 à Plymouth, le spi de Neptune a marqué les esprits. Pour la prochaine OGR 2023,le bateau va de nouveau porter fièrement l’emblème du dieu de la mer. Mais d’où vient ce logo ?

C’est Jean Olivier Héron qui est l’auteur de cet emblème du dieu barbu. Il le dessina en 1966, à la belle époque de la revue Neptune-Nautisme dont il était le directeur artistique dès sa création en 1963. C’est dans le foisonnement éditorial de ces riches années qu’il voit le jour. Il fut dessiné, non pas comme on pourrait le croire pour la revue mensuelle, mais pour un département d’édition1 de la société JL Roth, dirigé par Henri de Constantin, également propriétaire des revues Neptune-Nautisme, et Caravaning.

Neptune au sec

Neptune a été remonté au chantier « Infinity » en rivière d’Auray.

Profitant des grandes marées en rivière d’Auray, Neptune a été remorqué vers 18 heures jusqu’à la cale du chantier naval Leborgne/Infinity pour y être gruté. Opération pleinement réussie malgré le fort vent du nord. Il va être désormais totalement vidé dans les semaines qui viennent, avant de recevoir un nouvel aménagement spécifiquement conçu pour la course au tour du monde à dix équipiers. Un gréement est également à l’étude pour donner de nouvelles ailes à cette coque qui date de 40 ans !

Convoyage transatlantique - Retours du skipper Tan Raffray

Le journal de bord de Neptune

Guadeloupe en Martinique Le réveillon du 31 décembre 2021 approche, mais la préparation du bateau nous accapare. Les tâches sont multiples pour un saut de 3 500 milles à travers l’Atlantique : changement du pignon et de la chaîne de l’appareil à gouverner, avitaillement, enlèvement du matériel inutile en métropole, plein de fuel et d’eau … Nous profitons néanmoins du boudin antillais et ty punch pour marquer l’évènement. Mercredi 5 janvier, appareillage prudent de la Guadeloupe en la laissant sous le vent, histoire de prendre la mesure du bateau en douceur.

Transatlantique : Arrivée dans le Morbihan

Le journal de bord de Neptune

Vendredi 4 février, un mois après son appareillage de Pointe-Pitre, Neptune sort de l’horizon du grand large, glisse en baie de Quiberon, s’incline sur une belle brise de noroit. Le soleil se couche, la lune prend le relais. Tout dessus, il tire son dernier bord vers l’entrée du golfe, attiré par le courant de flot, happé par la terre et la rivière d’Auray. Sur des zodiacs tourbillonnants, l’équipage est venu accueillir l’ancêtre.

Transatlantique : Horta

Le journal de bord de Neptune

Après quatre jours d’escale mérités à Horta, dans l’île de Faial, Neptune a repris la mer, cap à l’est avec 5 équipiers1 sous la direction de Tan Raffray. 1 200 milles le sépare du golfe du Morbihan qu’il devrait atteindre dans les derniers jours de janvier. Il laisse dans leur sillage, le paysage d’un archipel atlantique verdoyant placé à mi-chemin entre l’Europe et l’Amérique. Les abords de ces neuf îles volcaniques, couvertes de massifs d’hortensias en été, sont le royaume des cachalots qui viennent se reproduire au printemps.